" J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil. Te dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer. J'aurais aimer t'écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau. Mais c'est plus fort que moi, tu vois je n'y peux rien. Ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien... " Damien Saez..........Je m'appelle Delphine, j'ai 15 ans et toutes mes dents. Je suis tous les gens, toutes les odeurs, tous les pays, toutes les choses, tous les styles. J'suis Amélie Nothomb, Saez, Justin, Louise, Paul, Bastien, Edith. Une relation de merde, une foutue romantique trop susceptible, une sensible incomprise par mes tricheries. Un arc en ciel, un clown. Un gangster complètement taré, un super héros qui se pique à l'héroïne, un super puissant. La campagne, le cri, la course, la danse, le chant, les roulades dans l'herbe, le rire et le fous-rire Une ultra violente, une gaffeuse. Un voyou, un clochard, un salaud, un vagabond. La mode, le bizarre, l'excentrique, la classe. Une bombe à retardement, une vague de luxe, une fille des années 60, une jeune libertine, la femme de Pete Doherty et de Johnny Depp. Un truc étrange, un objet méconnu, un clone de l'Homme. Une paresseuse morbide, mélancolique, nostalgique. Une chose changée, grandie, mûrie et épanouie dans l'incertitude. Un Pourri dans l'âme. Une junkie, une saleté de fumeuse. Un radin, un poète, un bohémien, un ruiné, un sale raté. Une incertaine, une courageuse, une espèce de sale paresseuse.

" J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil. Te dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer. J'aurais aimer t'écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau. Mais c'est plus fort que moi, tu vois je n'y peux rien. Ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien... " Damien Saez..........Je m'appelle Delphine, j'ai 15 ans et toutes mes dents. Je suis tous les gens, toutes les odeurs, tous les pays, toutes les choses, tous les styles. J’suis Amélie Nothomb, Saez, Justin, Louise, Paul, Bastien, Edith. Une relation de merde, une foutue romantique trop susceptible, une sensible incomprise par mes tricheries. Un arc en ciel, un clown. Un gangster complètement taré, un super héros qui se pique à l'héroïne, un super puissant. La campagne, le cri, la course, la danse, le chant, les roulades dans l’herbe, le rire et le fous-rire Une ultra violente, une gaffeuse. Un voyou, un clochard, un salaud, un vagabond. La mode, le bizarre, l’excentrique, la classe. Une bombe à retardement, une vague de luxe, une fille des années 60, une jeune libertine, la femme de Pete Doherty et de Johnny Depp. Un truc étrange, un objet méconnu, un clone de l’Homme. Une paresseuse morbide, mélancolique, nostalgique. Une chose changée, grandie, mûrie et épanouie dans l'incertitude. Un Pourri dans l'âme. Une junkie, une saleté de fumeuse. Un radin, un poète, un bohémien, un ruiné, un sale raté. Une incertaine, une courageuse, une espèce de sale paresseuse.
































JE SUIS TOUT CA.
FACE A RIEN.

# Posté le jeudi 21 août 2008 06:24

Modifié le mercredi 24 septembre 2008 14:42

" Mais c'est vrai ! Vrai comme la pluie d'été lorsqu'elle tombe sans prévenir et que vous vous mettez à courir en riant parce que la vie prend soudain son envol ! " Wajdi Mouawad.

" Mais c'est vrai ! Vrai comme la pluie d'été lorsqu'elle tombe sans prévenir et que vous vous mettez à courir en riant parce que la vie prend soudain son envol ! " Wajdi Mouawad.
J'ai plein de prénom qui me trottent dans la tête en cette fin de vacances. Toutes les rencontres... Sam, Valentin, Marie-Lou, Greg, Flavie, Laurine, Hugo, Bastien, Edith, Louise, Paul, Kevin, Florian, Lucille, tous ces putin de visages que je ne reverrai surement jamais...
Et la rentré galope vers nous, pauvres étudiants que nous sommes...
Bientôt, nous trouverons sous le préau nos vaches beuglants leurs vacances, nos chevaux hennissants leurs dernières conquêtes, nos poules jasant sur les nouveaux potins...
Et nous, seconde arrivés fraîchement parmis les grands, nous, les petits nains du lycée... MOUARF ! On fera bien les malins ma fois.



__ La jeunesse... quoi de plus beau ? De plus insignifiant que d'être jeune et vouloir vivre chaque instant sans en perdre la moindre seconde ?
Quels idéaux ! Ne pas grandir...
Rêvons, puisque c'est si bon de croire en notre métaphysique !
Laissons nous porter par le tourbillon, noyons nous dans l'alcool, brisons nos crânes sur les vitrines Channel, brassons les soirées étudiantes, explosons nos tympans dans des concerts saturés, carburons au haschisch ...
Epuisons notre rage dans des stupidités, que l'on nous aligne mieux aux tristes rangs de la société une fois l'age atteint !
Mais allons-y, fumons, sniffons, qu'on s'abîme un peu de l'intérieur ! Pas de raison qu'il n'y ai que la psychologie qui soit dorlotée, n'est ce pas ? Et puis, avouons-le ! Avec notre Pink Elephant à la main, on à tout de suite la classe !
La jeunesse PROFITE !
Potin de star, résumé du prochain épisode de Plus Belle La Vie, voilà notre lecture annuelle !
Et puis, c'est tellement agréable de s'abrutir devant des séries américaines, de mettre notre cerveau en pause, qu'il se repose un peu du trop plein de culture générale qu'il accumule avec les informations télévisées ! Mais oui, les nouvelles girafes rouges de l'Antarctique ont dissimulé un gosse de 5 ans dans des poubelles, comprenez que ça nous occupe l'esprit !
Sur ce, enterrons nous dans notre conformisme transpirant le pathétique ! C'est tellement subtil !


Mokaiesh - Comme elle est belle

# Posté le vendredi 22 août 2008 12:19

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 17:06

" La vie c'est ce que tu vois : de la membrane, de la tripe, un trou sans fond qui exige d'être rempli. La vie est ce tuyau qui avale et qui reste vide. " Amélie Nothomb.

" La vie c'est ce que tu vois : de la membrane, de la tripe, un trou sans fond qui exige d'être rempli. La vie est ce tuyau qui avale et qui reste vide. " Amélie Nothomb.
Comment fait-on pour être dépourvu de sentiments envers un être que l'on a si longtemps aimé ? Serais-ce une lente amnésie, un amoncellement de platitudes, ou simplement une contrariété pour cette nouvelle découverte ?
Je pense que c'est une interrogation fréquente, où même un spécialiste ne saurait répliquer clairement.
Que provoque ce brusque envol de sentiment, que l'on ressentait encore au paroxysme il n'y a pas un moi ? Oui, comment pouvons nous tout oublier, être si inhumain avec cette émotion si frivole ? Peut être l'est-elle trop, justement ?

Je souhaiterai de tout mon être ne plus t'aimer. Je serai capable de faire n'importe quoi. De tuer n'importe qui. Tu t'es lové dans chaque pore de ma peau, ton corps tout entier dans ma rétine. Et puis tu m'as dis que tu ne m'aimais plus. Tu t'en ai allé. L'amour m'avait emprisonnée dans son agitation démoniaque et tu m'as abandonné en plein tournant.

Je te désirai tout entier. Centimètre par centimètre.

Ca me mortifie de devoir le dire, mais sans toi, je ne suis plus rien.
Retourne moi...

# Posté le mardi 26 août 2008 15:25

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 14:20

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# Posté le lundi 01 septembre 2008 13:30

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 06:21